Couv t11

 

Images & Visages de T&G : tome 11
consacré aux anciens cantons de 
Lafrançaise et Molières

« De l'Aveyron aux coteaux du Quercy »

Le tome 11 de la série « Images et Visages de Tarn-et-Garonne » est consacré aux anciens cantons de Lafrançaise et Molières. Toutes les communes, présentées par ordre alphabétique, allient des faits historiques à l'activité économique, sans oublier l'aspect culturel ou sportif. De plus, sont mentionnées plusieurs curiosités : château, église, abbaye, demeure bourgeoise, moulin, pigeonnier, etc. Des études spécifiques retracent l'octroi de chartes de coutumes, des épisodes de la Révolution ou le développement des transports. Pour l'époque contemporaine, le regard se porte sur les exploitations agricoles et les loisirs.

Par ailleurs, une trentaine de personnages pour la dizaine de localités du secteur font l'objet d'une notice, accompagnée parfois d'un portrait : ainsi de Bayrou, Bouniols, Castagné, Castela, Cladel, Glasberg, Mary-Lafon, Perbosc, Quercy, Ver... Un grand nombre d'illustrations participe à la richesse de cet ouvrage de 250 pages rehaussé en son milieu d'un joli cahier en quadrichromie. On ne peut que se féliciter du beau résultat produit par la douzaine de passionnés qui ont mis en commun leurs travaux de recherche. Livre qu'on peut se procurer en librairie ou auprès de la Compagnie des écrivains de Tarn-et-Garonne (Maison de la Culture, 2 rue du Collège 82000 Montauban ou http://www.ecrivains82.com au prix de 20 € + 4€ de port)



 

Images & Visages de T&G : tome 10
consacré aux anciens cantons de
Grisolles et de Verdun-sur-Garonne
Couv tome 10 2"Aux portes du Toulousain"
(préface de Michel Suspène)

                

Le tome 10 de la série Images et Visages de Tarn-et-Garonne que l’on doit à la Compagnie des écrivains de Tarn-et-Garonne est consacré aux anciens cantons de Grisolles et de Verdun-sur-Garonne. Toutes les communes, présentées par ordre alphabétique, allient des faits historiques à l’activité économique, sans oublier l’aspect culturel ou sportif. De plus, sont mentionnées plusieurs curiosités : château, église, abbaye, chartreuse, lavoir, musée, météorite, hymne local, etc.

Des études spécifiques retracent l’octroi de chartes de coutumes, des épisodes de la Révolution ou le développement d’une industrie, comme celle de la fabrication des balais. Pour l’époque contemporaine, le regard se porte sur la qualité reconnue du vignoble comme sur la future LGV. Par ailleurs, une soixantaine de personnages célèbres pour la vingtaine de localités du secteur font l’objet d’une notice, accompagnée parfois d’un portrait : ainsi d’Aveillé, Bayssade, Calbet, Grousset, Jauvert, Hébrard, Panissard, Perbosc, Puis, Soulié... Un grand nombre d’illustrations participe à la richesse de cet ouvrage de 280 pages rehaussé en son milieu d’un joli cahier en quadrichromie. On ne peut que se féliciter du beau résultat produit par la quinzaine de passionnés qui ont mis en commun leurs travaux de recherche. Livre qu’on peut se procurer en librairie ou auprès de la Compagnie des écrivains de Tarn-et-Garonne (Maison de la Culture, 2 rue du Collège 82000 Montauban ou http://www.ecrivains82.com au prix de 20 € + 5€ de port)


 


Images & Visages de T&G : tome 9
consacré aux cantons de Caussade et de Montpezat-de-Quercy,
"De la Lère aux coteaux du Quercy", préface d'Emmanuel Moureau :

             Entre les coteaux et les causses du Quercy blanc, autour des plaines du Lembous et de la Lère, les cantons de Caussade et de Montpezat-de-Quercy se laissent deviner et découvrir. Les paysages, où abondent les chênes, les genévriers et les fruits du pays de Cocagne, offrent à l'oeil du visiteur une variété de couleurs et d'impressions. Cette variété se retrouvent jusque dans les constructions des maisons et des fermes, où se mêlent calcaire blond ou gris à Lapenche, tuiles rosées, terre crue et brique cuite à Saint-Vincent d'Autéjac.

            Très tôt, les hommes ont profité de ces paysages et de leurs ressources : les récentes découvertes archéologiques ont révélé les traces d'occupation de l'époque gauloise et romaine, lorsque le lin du pays des Cadourques suscitait le regard admiratif de Pline. Le Haut Moyen Age est celui des premières églises, de la basilique Saint-Just et Saint-Pasteur de Montpezat ou du doyenné de Cayrac, de saint Didier, évêque de Cahors, des vicomtes de Caussade et des seigneurs, des mottes castrales - celle de Montalzat marque toujours de son empreinte millénaire les coteaux. Puis vint le temps des épreuves, des guerres fratricides et de la fin des comtes raimondins. Le lys remplace la croix cléchée. Le siècle des papes d'Avignon fait la fortune des Quercynois, et la générosité des grands serviteurs de la Cour pontificale nous vaut toujours de beaux édifices, à Puylaroque ou Montpezat. Un siècle d'essor économique, d'explosion démographique qui profite notamment aux villes comme Caussade ou Réalville, dont les maisons médiévales illustrent encore cette prospérité. Siècle de guerres à nouveau, où s'illustrent les chevaliers du Quercy, les Antéjac, les Belfort de Lesparre ou les Penne. Siècle de reconstructions de églises et des villages dévastés ou désertés par les hommes, victimes des grandes épidémies de peste qui frappe l'Occident. Puis vint la Renaissance, l'Humanisme et la Réforme, l'élan vers le Nouveau Monde et la volonté d'entreprendre. Le siècle de Louis XIV est celui du textile, du minot et des premiers travaux d'urbanisme et d'équipements routiers, qui permettent de relier entre elles les grandes cités du Quercy, du Rouergue et du Toulousain. Nombre de maisons bourgeoises illustrent cette nouvelle prospérité du Quercy blanc. La Révolution gronde à la fin du XVIIIe siècle, et les revendications des habitants de Cayriech montre cette exaspération qui sourd dans les campagnes. Que dire des siècles suivants, qui voient créer un département, chuter des empereurs et naître une République ? Le chapeau de paille devient la fierté de Septfonds et Caussade. Les Quercynois ne sont pas en reste dans de nombreux domaines, comme en témoignent les notices biographiques de ce volume : militaires, poètes, historiens, politiciens ou entrepreneurs.

            Toute cette histoire, tous ces hommes et ces paysages, ces monuments et ce patrimoine, vous pourrez les découvrir au fil des pages de ce beau volume, œuvre collective de géographes, historiens, occitanistes passionnés, écrivains fiers de leur terroir. Que cette lecture vous donne envie à votre tour de sillonner les coteaux et les plaines du Quercy blanc.


244 pages illustrées avec cahier de photos couleur au prix de 12 € (+ 5 € de port) :
chèque à l'ordre de la Compagnie des écrivains de T&G

Maison de la Culture 2 rue du Collège 82000 Montauban

 


Est paru, en décembre 2012, le tome 8 :

De Tarn à Garonne, les cantons de CastelsarrasinEglise Saint-Sauveur

Préface par Jean Boutonnet :

Fille d’un fleuve de navigation et d’une grange-chapelle de déboisement dès les premiers siècles de sédentarisation, Castelsarrasin, la mal nommée peut-être, a très largement participé à la réussite d’une occupation longtemps incertaine. Ce fond de province, bec de rencontre de deux rivières concurrentes, est resté « en travaux » des siècles durant, zone blanche des cartes anciennes et modernes.
La ville, par son église d’abord, par son château et ses fortifications ensuite, par la fréquentation commerçante et, plus tard, industrielle et militaire, a bénéficié de son isolement en un temps où les traversées étaient difficiles, délicates, voire impossibles. Son seul horizon était Toulouse et toute son histoire en découle, plus ou moins, comme la résonance de cet horizon.
Cet ouvrage d’auteur de la Compagnie des écrivains de Tarn-et-Garonne vous en apportera, à coup sûr, inconsciemment peut-être, la preuve évidente. Avec l’Histoire, il y a les gens.

Toutes les administrations, en tout temps, se sont heurtées au problème castelsarrasinois. La Révolution, elle-même, taillant dans le tas, a tracé, à l’ancienne et sans état d’âme, les limites de la Haute-Garonne sur la Garonne et sur le Tarn... provoquant les colères lotoises de Moissac et de Montauban, gourmandes de leurs rives opposées.
Rassurez-vous, tout est resté dans l’ordre. Le canton de Castelsarrasin, déchiré à gauche comme à droite (géographiquement, veux-je dire), récemment divisé en deux, paraît bien maigrichon.
Côté ville, le 1er canton gonflée de faubourgs actifs, d’écarts peuplés (Gandalou, les Cloutiers, Saint-Martin, Bénis, Cassenel, Courbieu), aurait pu rester intacte.
Côté campagne, le 2ème canton nous propose une originale image toponymique que les auteurs ne manqueront pas, je pense, d’utiliser. Ce sont Albefeuille-Lagarde, Barry d’Islemade, Labastide-du-Temple, Les Barthes et Meauzac où terrasses basses, mottes et rive du Tarn ne peuvent que susciter les imaginations, caresser les sensibilités et, qui sait, réveiller le sens de l’histoire locale en des lieux dont on prétend qu’ils n’en ont plus. Encore une idée fausse dont il faudra bien se débarrasser un jour ou l’autre. Demain, peut-être, après la lecture de cet ouvrage. Pourquoi pas ?